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L'AFD en Méditerranée et Moyen-Orient

L’AFD intervient dans la zone Méditerranée depuis 1962 avec l’ouverture de sa première agence en Algérie. Ses activités s’étendent désormais du Maroc à la Turquie et couvrent 13 pays.
Consulter la carte des projets financés par l'AFD en Méditerranée et au Moyen-Orient.

Depuis les Printemps arabes, l’AFD s’est mobilisée afin de soutenir la région dans son processus de transition politique et sociale. Les financements cumulés depuis 2011 représentent ainsi 5,5 milliards d'euros (173 projets).

L’AFD s’est notamment attachée à favoriser l’emploi et l’insertion des jeunes (éducation, formation professionnelle, développement du secteur privé), à encourager la transition énergétique et l’adaptation au changement climatique (énergie renouvelable, gestion de la ressource en eau…) et à développer les territoires ruraux ou enclavés. Elle a par ailleurs fait évoluer ses modes d’action afin d’agir sur les conséquences de la crise des réfugiés au Proche-Orient.

L’AFD travaille en étroite concertation avec les autres bailleurs de fonds de la région, en particulier les bailleurs européens et l' UE, ainsi qu’avec la Banque mondiale. Elle renforce également ses partenariats avec les bailleurs de fonds arabes.

En 2015, l'AFD adopte une nouvelle stratégie pour la période 2015-2018 reposant sur trois grands axes :

  • Promouvoir une croissance durable créatrice d’emplois décents ;
  • Gérer un capital naturel contraint et s’adapter aux dérèglements climatiques ;
  • Renforcer la cohésion sociale (insertion professionnelle des jeunes, accompagnement des collectivités locales dans l’accueil des populations déplacées,…).

Pour en savoir plus

 

 

A la une

MacroDev n° 11 | Les pays émergents dans la globalisation financière : rupture ou continuité ?

29/10/2013

 

François-Xavier Bellocq (AFD) et Yves Zlotowski (COFACE)

Depuis la grande crise de 2008-2009, les pays émergents sont confrontés à des évolutions erratiques de leur financement extérieur. La période actuelle est en effet marquée par des phases d’entrées massives et de sorties brutales de capitaux, qui déstabilisent les politiques économiques, les institutions financières locales et les entreprises.
 

Cet article propose une analyse de cette nouvelle ère de la méfiance, que les pays émergents manifestent désormais vis-à-vis de l’ouverture financière systématique. Le sujet est ici abordé à partir de ses développements théoriques et de ses enjeux de politique économique.



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