© Fabrice Dufresne, AFD

Financement des collectivités locales, accession à la propriété et développement des petites et moyennes entreprises sont les trois grands axes d'intervention de l'AFD à Saint-Pierre-et-Miquelon.

À la une

Les Outre-mer : une géographie au coeur de la mission de l’AFD

30/05/2014

En 2013, l’AFD conforte son activité dans les Outre-mer. La dynamique de forte croissance de l’activité de l’AFD dans les Outre-mer ne faiblit pas en 2013. Avec plus d’1,5 milliard d’euros de financements distribués sur tous les territoires, l’Agence est aujourd’hui devenue un partenaire incontournable du secteur public local et des acteurs économiques privés.

Appui-conseil et financement pour le secteur public local
L’AFD a répondu à l’appel des collectivités locales ultramarines ainsi qu’à celui des établissements publics, notamment ceux exerçant leur activité dans le secteur de la santé, en leur accordant plus de 50 % de leurs besoins de financement, soit près de 650 M€. Les prêts accordés par l’AFD, bonifiés par l’Etat ou à taux de marché, ont permis à ces acteurs majeurs de l’économie locale de mener à bien leurs programmes d’investissements et d’avoir un effet d’entraînement sur l’économie. Ils ont en outre pu bénéficier de l’appui-conseil apporté par l’Agence qui se manifeste par de l’analyse financière, de la formation professionnelle et de l’appui technique sur certains projets. Derrière ces volumes, des réalisations concrètes : l’amélioration de la collecte des déchets en Polynésie française, l’aménagement d’un éco-quartier en Guyane, l’accompagnement d’un plan de réhabilitation de logements sociaux à La Réunion selon des normes environnementales…

Une offre financière complète en faveur des entreprises
En faveur du secteur privé, l’AFD a octroyé plus de 860 millions d’euros en prêts, garanties et apports de fonds propres. Toutes les entreprises, des plus petites aux plus grandes, sont concernées par ces instruments qu’ils soient propres à l’AFD ou ceux de Bpifrance financement. L’Agence s’est en effet vue confirmée mi-2013 la responsabilité de représenter la nouvelle banque publique d’investissement dans les DOM et les collectivités locales de Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Barthélemy et Saint-Martin. La palette d’instruments à destination du secteur privé s’accroît ainsi pour mieux accompagner les entreprises dans leurs stratégies de développement, d’innovation et in fine de création d’emplois.

Un rôle contracyclique
Cette forte activité est révélatrice de l’évolution du positionnement de l’AFD depuis la crise économique et financière de 2008. L’atonie du secteur bancaire et le resserrement du crédit ont amené l’Agence à jouer un rôle contracyclique important, grâce au soutien actif qu’elle a apporté aux opérateurs économiques publics comme privés et aux établissements financiers. Ceux-ci voient aujourd’hui en l’Agence un partenaire solide qui, sans se substituer aux banques commerciales, agit à leurs côtés en faveur de la croissance, de l’emploi, de la cohésion sociale et de la protection de l’environnement. Tous ces enjeux constituent le cœur de la mission que le Gouvernement a confié à l’AFD dans les Outre-mer.

Une production de connaissances soutenue
Au-delà des financements qu’elle apporte, l’Agence soutient le développement de la production de connaissances sur les territoires ultramarins. Dotés d’atouts parfois méconnus – espaces maritimes immenses, biodiversité exceptionnelle, potentiel important en matière d’énergies renouvelables, infrastructures de haut niveau –, ils souffrent de handicaps structurels qui pèsent sur leur compétitivité. Thème qui a inspiré la conférence organisée en novembre par l’AFD et d’autres acteurs réunis au sein de CEROM, et qui oriente les travaux de recherche que nous menons, par exemple sur les filières économiques porteuses.

L’ancrage des Outre-mer dans leur environnement régional et leur ouverture à l’international est à ce titre une priorité que l’AFD continuera de porter, aussi bien dans le cadre de son activité ultramarine que dans le reste de ses pays d’intervention.
 



Les Outre-mer : une géographie au coeur de la mission de l’AFD

30/05/2014

En 2013, l’AFD conforte son activité dans les Outre-mer. La dynamique de forte croissance de l’activité de l’AFD dans les Outre-mer ne faiblit pas en 2013. Avec plus d’1,5 milliard d’euros de financements distribués sur tous les territoires, l’Agence est aujourd’hui devenue un partenaire incontournable du secteur public local et des acteurs économiques privés.

Appui-conseil et financement pour le secteur public local
L’AFD a répondu à l’appel des collectivités locales ultramarines ainsi qu’à celui des établissements publics, notamment ceux exerçant leur activité dans le secteur de la santé, en leur accordant plus de 50 % de leurs besoins de financement, soit près de 650 M€. Les prêts accordés par l’AFD, bonifiés par l’Etat ou à taux de marché, ont permis à ces acteurs majeurs de l’économie locale de mener à bien leurs programmes d’investissements et d’avoir un effet d’entraînement sur l’économie. Ils ont en outre pu bénéficier de l’appui-conseil apporté par l’Agence qui se manifeste par de l’analyse financière, de la formation professionnelle et de l’appui technique sur certains projets. Derrière ces volumes, des réalisations concrètes : l’amélioration de la collecte des déchets en Polynésie française, l’aménagement d’un éco-quartier en Guyane, l’accompagnement d’un plan de réhabilitation de logements sociaux à La Réunion selon des normes environnementales…

Une offre financière complète en faveur des entreprises
En faveur du secteur privé, l’AFD a octroyé plus de 860 millions d’euros en prêts, garanties et apports de fonds propres. Toutes les entreprises, des plus petites aux plus grandes, sont concernées par ces instruments qu’ils soient propres à l’AFD ou ceux de Bpifrance financement. L’Agence s’est en effet vue confirmée mi-2013 la responsabilité de représenter la nouvelle banque publique d’investissement dans les DOM et les collectivités locales de Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Barthélemy et Saint-Martin. La palette d’instruments à destination du secteur privé s’accroît ainsi pour mieux accompagner les entreprises dans leurs stratégies de développement, d’innovation et in fine de création d’emplois.

Un rôle contracyclique
Cette forte activité est révélatrice de l’évolution du positionnement de l’AFD depuis la crise économique et financière de 2008. L’atonie du secteur bancaire et le resserrement du crédit ont amené l’Agence à jouer un rôle contracyclique important, grâce au soutien actif qu’elle a apporté aux opérateurs économiques publics comme privés et aux établissements financiers. Ceux-ci voient aujourd’hui en l’Agence un partenaire solide qui, sans se substituer aux banques commerciales, agit à leurs côtés en faveur de la croissance, de l’emploi, de la cohésion sociale et de la protection de l’environnement. Tous ces enjeux constituent le cœur de la mission que le Gouvernement a confié à l’AFD dans les Outre-mer.

Une production de connaissances soutenue
Au-delà des financements qu’elle apporte, l’Agence soutient le développement de la production de connaissances sur les territoires ultramarins. Dotés d’atouts parfois méconnus – espaces maritimes immenses, biodiversité exceptionnelle, potentiel important en matière d’énergies renouvelables, infrastructures de haut niveau –, ils souffrent de handicaps structurels qui pèsent sur leur compétitivité. Thème qui a inspiré la conférence organisée en novembre par l’AFD et d’autres acteurs réunis au sein de CEROM, et qui oriente les travaux de recherche que nous menons, par exemple sur les filières économiques porteuses.

L’ancrage des Outre-mer dans leur environnement régional et leur ouverture à l’international est à ce titre une priorité que l’AFD continuera de porter, aussi bien dans le cadre de son activité ultramarine que dans le reste de ses pays d’intervention.
 



Approche comparée des évolutions économiques des Outre-mer français sur la période 1998-2010. Document de travail n° 13 1

13/03/2013

L’Outre-mer français, mise à part la Polynésie française, a connu au cours de la décennie qui a précédé la crise de 2008 une croissance économique remarquable portée par le secteur marchand. Malgré ce dynamisme, des retards en matière d’équipement, d’aménagement et de certains services publics, par rapport aux régions de métropole, subsistent. En Guyane et en Polynésie française, les gains de croissance sont plus faibles que l’accroissement de la population, d’où un PIB par habitant qui stagne. La crise économique récente, qui a touché fortement la plupart des territoires ultramarins, montre que cette croissance est fragile.
De Claude Parain (INSEE, La Réunion) et Sébastien Merceron (ISPF, Polynésie française). Contacts AFD : Virginie Olive et Françoise Rivière

La présente étude est une analyse comparative des données macroéconomiques disponibles pour les départements et collectivités d’Outre-mer sur la période 1998-2010. Les résultats ont été présentés le 25 novembre 2011, lors de la troisième conférence économique AFD-CEROM sur le thème : « Créer de la valeur ajoutée et de l’emploi en Outre-mer ».



Document de travail n° 129 | Quel niveau de développement des départements et collectivités d’outre-mer ? Une approche par l’indice de développement humain

27/11/2012

Olivier Sudrie, cabinet DME
Contact AFD: Vincent JOGUET

Le PNUD calcule chaque année la valeur de l’IDH pour quelque 200 nations. Mais, compte tenu de leur statut institutionnel, les territoires ultramarins français ne figurent pas dans ce classement. L’étude ici proposée a donc pour objectifs (i) de calculer l’IDH selon la dernière méthodologie du PNUD pour chaque territoire sur la période 1990-2010 (dans la mesure des statistiques disponibles) et (ii) d’évaluer et expliquer les écarts de développement entre les géographies ultramarines, entre celles-ci et la métropole ou encore avec les pays limitrophes ainsi qu’avec les autres régions ultrapériphériques européennes.

Les territoires ultramarins français concernés par cette étude sont : (i) pour les DOM : la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, La Réunion et Mayotte ; (ii) pour les COM : la Polynésie française, Saint-Pierre-et- Miquelon, Wallis-et-Futuna, Saint-Martin et Saint-Barthélemy ; (iii) la Nouvelle-Calédonie.
 



Soutenir la télémédecine pour offrir aux habitants un accès à des soins de qualité

23/10/2012

À l'occasion de la construction d'un nouveau Centre hospitalier à Saint-Pierre, l'AFD participe au financement d’un projet de télémédecine qui prévoit l'acquisition d'équipements biomédicaux et informatiques nécessaires à la mise en service des outils de téléconsultation, télé-dialyse et télé-radiologie.

La convention d’ouverture de crédit, d'un montant de 3 M€, à été signée le 21 septembre par Martine Béguin-Kerboul, directrice du Centre hospitalier François Dunan (CHFD), en présence de Bruno Clavreul, directeur de l'IEDOM à Saint-Pierre et représentant de l'Agence dans l'archipel (cf. photo ci-dessous).

 

La télémédecine, levier essentiel du projet d’établissement du Centre hospitalier

Le CHFD de Saint-Pierre-et-Miquelon développe depuis quelques mois un programme de télémédecine pour améliorer l’accès aux soins spécialisés de la population de l’archipel (6 500 habitants), seul territoire français en Amérique du Nord. Il s’inscrit dans le cadre du projet d’établissement du CHFD qui a retenu, comme axe de progrès prioritaire, l’aide au diagnostic, l’accompagnement et le suivi des missions de spécialistes métropolitains.
Le projet d’établissement vise à assurer aux patients de l’archipel un accès à des soins de qualité, comparable à celui offert à la population résidant en métropole, à garantir une prise en charge rapide et à reconsidérer les coûts actuels de l’offre de soins, notamment ceux générés par les évacuations sanitaires (EVASAN) pour de simples avis de médecins spécialistes. Pour atteindre cet objectif, la télémédecine devient ainsi un levier essentiel en permettant au CHFD de mieux structurer sa mission de second recours spécialisé, en la rendant permanente et non plus seulement dépendante des visites des missionnaires ou des EVASAN.

 

Adapter l'offre de soins aux besoins locaux

Le déploiement de la télémédecine à Saint-Pierre-et-Miquelon s’entend donc comme un moyen au service d’objectifs de santé majeurs, marqués par le vieillissement des populations et l’accroissement des maladies chroniques.
Cette première opération dans le secteur de la santé à Saint-Pierre-et-Miquelon s’insère dans la stratégie de l’AFD dans l’Outre-mer visant à améliorer la cohésion sociale. L’Agence répond par ailleurs à la demande exprimée au travers du Conseil interministériel de l'Outre-mer de prendre davantage en compte les spécificités des Outre-mer afin de mieux adapter l’offre de soins et les politiques de prévention des risques sanitaires.


Vue du Centre hospitalier François Dunan (CHFD)



Paroles d'acteurs n°11 | Les Outre-mer – Plurielles, naturelles, entreprenantes

24/11/2011

Le onzième numéro de Paroles d’acteurs donne la parole à celles et ceux qui, par leurs engagements professionnels, politiques, associatifs et citoyens, accompagnent les Outre-mer dans leur développement économique et social.

Les acteurs qui s’expriment dans cet ouvrage évoquent leurs contributions à l’amélioration des conditions de vie, à la mise en place d’un développement durable et à l’intégration régionale. Leurs témoignages donnent un aperçu de la diversité des problématiques qui s’expriment dans nos Outre-mer et des réponses que l’AFD et ses partenaires peuvent apporter.



 
 
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